Paris

Visiter l’Opéra Garnier

Hello tout le monde ! Avec ce temps gris qui est revenu sur Paris ce weekend, difficile de privilégier des activités extérieures. Nous en avons donc profiter pour aller visiter l’Opéra Garnier. Depuis le temps que je souhaitais visiter ce lieu mythique, c’est enfin chose faite. Je vous fais visiter ?

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Pour la visite, ce n’est pas comme si nous assistions au spectacle, on n’entre pas par la grande porte, sauf qu’en réalité nous commençons par franchir la rotonde des abonnés qui conduit au bassin de la Pythie avant d’accéder au grand escalier et à sa somptueuse nef de 30 mètres de hauteur. Les nuances des différents marbres rendent le lieu encore plus impressionnant, et le majestueux escalier à double révolution qui mène au foyer et aux différents étages en est d’autant plus majestueux. En bas de l’escalier, deux allégories féminines nous invitent à entrer.

La salle de spectacle est dans la tradition des théâtres à l’italienne : en forme de fer à cheval, dite à la française (c’est la disposition des places selon leur catégorie qui lui donne cette appellation), la salle de spectacle de l’Opéra Garnier a été conçue pour voir et être vu. Mais ici, ce que j’apprécie le plus, c’est son plafond. Le lustre magnifique est entouré de peintures d’un de mes artistes préférés : Marc Chagall. Ici encore son style tout plein de poésie, englobe et emmène le lieux vers des contrées dansantes et chantantes.

Dans le grand foyer, on se croirait à Versailles tant le jeu des miroirs et des fenêtres accentue les dimensions. Ici, la musique est présente jusqu’au plafond grâce à la lyre, régnant au sommet. Il était facile de s’imaginer les couples le traversant en attendant la représentation, les dames faisant jouer leurs robes sur ce parquet.

Puis, sur un côté, place aux collections de la bibliothèque-musée de l’Opéra Garnier. On y trouve les mémoires du théâtre depuis 3 siècles. Il y a des peintures, des dessins, des photographies et des maquettes de décors.

Comme pour les remercier de cette visite, nous terminons ces déambulations en passant devant les statues de quatre grands compositeurs : Rameau, Lulli, Gluck et Haendel.

J’espère que cela vous aura plu. Bonne semaine ! 🙂

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